AMP et PWA : cumuler leurs avantages pour booster son SEO
AMP et PWA : cumuler leurs avantages pour booster son SEO ?

Comment améliorer sa webperf et son SEO grâce à l’association de deux technologies développées pour le mobile ? L’expérience a été tentée Outre-Atlantique.

Pour un référenceur, comment assurer la meilleure expérience possible aux utilisateurs de smartphones qui visitent son site ? Aucune solution miracle n’existe, mais l’AMP (accelerated mobile page) et la PWA (progressive web app) peuvent y contribuer. Et s’il était possible de relier ces deux outils sur un même site pour le rendre plus rapide et facile à visiter, pour les utilisateurs comme pour les moteurs de recherche ? Voici une nouvelle piste de SEO technique à explorer pour l’année 2020.
Publié par JDN

Face au Covid-19
Face au Covid-19, comment déployer une digital workplace en urgence ?

Avec le coronavirus, le télétravail n’est plus une option. Quels outils mettre en place ? Avec quel niveau de sécurité ? Quelles sont les bonnes pratiques dans les grands groupes ? Réponses.

C’est une véritable déferlante. Avec la montée en puissance des mesures de confinement, certaines applications de collaboration sont littéralement prises d’assaut par les professionnels basculant en télétravail. C’est notamment le cas de la messagerie d’équipe Microsoft Teams qui revendique 12 millions d’utilisateurs quotidiens en plus entre le 11 et le 18 mars. Du jamais vu. Son concurrent Slack a enregistré, lui, pas moins de 7 000 nouveaux comptes clients entre le 1er février et le 18 mars 2020, comparé à 5 000 au trimestre précédent. Quant à l’outil de visioconférence Zoom, déjà populaire, il n’a pas publié ses tout derniers chiffres. Mais sur janvier et février 2020, son volume d’utilisateurs mensuels progressait déjà de 2,22 millions, contre une hausse de 1,99 million sur l’ensemble de 2019. Ces trois mastodontes sont l’arbre qui cache la forêt d’un marché du collaboratif qui compte des dizaines d’autres technologies pouvant se révéler tout aussi pertinentes. Confrontées à la nécessité de maximiser le travail à distance face au Covid-19, les entreprises doivent aller au plus vite pour déployer ces offres de digital workplace auprès de leurs salariés. Pour répondre à l’urgence, plusieurs stratégies sont possibles.
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SEO : les meilleures techniques pour augmenter son taux de clics

Désormais, une recherche Google sur deux n’aboutit pas sur un clic, constatait le gourou du SEO Rand Fishkin, dans une étude Sparktoro de 2019. Pas de quoi réjouir les référenceurs, dont la mission est d’attirer du trafic sur les sites dont ils sont responsables. Mais pas de quoi les décourager non plus : il existe encore un certain nombre d’astuces qui permettent de se distinguer de ses concurrents et d’attirer des clics sur ses résultats. En voici quelques-unes.
Enfin, le consultant SEO de Resoneo rappelle qu’il faut veiller au format de ses résultats et éviter, par exemple, de présenter des pages non HTML, comme un document en PDF. “On ne peut pas les tracker sur Google Analytics, alors que les clics sont comptabilisés sur la Search Console, ce qui a pour effet de gonfler le taux de clics alors que, derrière, il n’y a pas de conversion, à moins d’avoir ajouté des encarts avec des CTA.”

5G : Verizon et Digital Catapult créent un programme d’accélération pour le retail

La 5G ne se contentera pas de multiplier par cent le volume de données qui pourra transiter sur ses réseaux. Ces informations circuleront également plus vite : le temps de latence devrait être inférieur à une milliseconde, contre 25 à 40 millisecondes pour la 4G. Le standard promet également l’utilisation d’un spectre élargi de 30 à 300 GHz.
La 5G est l’une des technologies les plus attendues du secteur du véhicule autonome, car les autos doivent pouvoir envoyer instantanément les images de leur environnement à un logiciel de traitement, situé par exemple dans le cloud, et prendre une décision dans la foulée. Une petite seconde de décalage dans l’envoi des données risquant de provoquer un accident. Cette réduction de la latence pourra aussi permettre de réaliser des opérations chirurgicales à distance par exemple, car les mouvements des instruments seront suffisamment fluides.
Les avantages de la 5G
Faire transiter plus de données, plus vite. Voici l’objectif numéro 1 poursuivi par les entreprises et les autorités de régulation des télécoms qui travaillent en ce moment sur la 5G, dont le nom officiel est IMT-2020. Cette technologie de communication mobile cinquième génération prendra prochainement la suite de la 4G+ (ou LTE advanced) pour permettre aux appareils mobiles – que ce soient des smartphones, des tablettes ou encore des objets connectés – d’envoyer et de recevoir des data en grande quantité. “Il y a quatre usages différents pour la 5G : le haut débit, le premier cas actuellement développé en continuité de la 4G pour lequel nous anticipons de nouveaux services liées à la réalité augmentée, détaille-t-il. Puis l’accès sans fil qui viendra remplacer la fibre, la gestion d’un grand nombre d’objets connectés et la communication de machines industrielles”, explique Franck Bouétard, PDG d’Ericsson en France.

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Facebook Workplace, c’est quoi et quel est son tarif ?

Workplace : qu’est-ce que c’est ?
Disponible dans plus de 100 langues, la déclinaison de Facebook pour le monde du travail est disponible depuis octobre 2016. Initialement appelée Facebook at Work, elle a été rebaptisée Workplace by Facebook, puis Workplace from Facebook. Workplace a passé le cap des 20 millions d’utilisateurs actifs mensuels. De 3 millions en octobre 2019, le nombre d’utilisateurs payants de la plateforme se hisse, lui, à 5 millions.
Workplace se conçoit comme un espace sécurisé dédié aux entreprises et à leurs employés, afin de faciliter la communication et la collaboration au sein de l’organisation. On y retrouve l’ensemble des fonctionnalités habituelles de Facebook (profils, groupes, fil d’actu, messagerie instantanée, événements), mais focalisées cette fois sous un angle professionnel. Des bots sont également proposés pour fluidifier et automatiser les tâches et les processus de travail.
Workplace by Facebook est-il gratuit ?
Workplace est gratuit dans sa version de base (Essential) qui inclut les fonctions de communication (chat, appels audio et vidéo) et les fonctions de productivité (stockage de fichiers, création de groupes et de projets, collaboration externe). Dans ses versions payantes Advanced et Entreprise, respectivement tarifées 4 et 8 dollars par utilisateur et par mois, Workplace propose en plus des fonctionnalités dites d’entreprise : gestion de communautés, API, intégration de solutions cloud tierces, assistance aux administrateurs…

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Achat de sa marque en SEA : bonne ou mauvaise idée ?

Le point sur une méthodologie pour calculer la rentabilité d’une campagne de marque sur Google Adwords.
L’achat de sa marque en Adwords n’est pas toujours une décision évidente étant donné qu’on truste généralement la première place en SEO. Au-delà des arguments légitimes sur la protection de la marque et une meilleure maîtrise de sa communication commerciale, nous sommes contraints de démontrer de manière chiffrée les clics incrémentaux de cette double visibilité. Voici une méthodologie pour calculer la rentabilité d’une campagne de marque sur Google Adwords.
Cette question récurrente mérite d’être posée ! En effet, la plupart des sites ont, en général, déjà la première place en référencement naturel sur Google. On pourrait ainsi vite en conclure qu’acheter sa marque en SEA serait de l’argent dépensé inutilement.
La mise en avant d’offre commerciale que l’on peut communiquer dans une annonce Adwords, la défense de sa marque contre les concurrents qui souhaiteraient l’acheter ou le trust de la première place sont déjà des bonnes raisons pour investir sur la marque. Néanmoins, comme tout bon gestionnaire qui se respecte, avec le souci de la rentabilité de ses investissements, nous avons travaillé sur une méthodologie qui permet de donner des arguments chiffrés aux acteurs qui pilotent l’acquisition de leur site.
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La première indexation mobile de Google pour l’ensemble du web

Le moteur de recherche a annoncé en mars 2020 vouloir réaliser la première indexation mobile pour l’ensemble du web d’ici septembre 2020. Le point sur cette actualité.
Depuis quelques années, Google indexe les sites internet par l’intermédiaire d’un “Googlebot” prévu pour mobiles. Ce qui veut dire qu’environ 70% des sites indexés par Google sont compatibles mobiles. Afin d’optimiser cette transition, Google a annoncé, en mars 2020, la première indexation mobile pour l’ensemble du web d’ici septembre 2020. Découvrons cela de plus près.
Une nouvelle indexation sur téléphone ?
Cela fait plusieurs années que Google a commencé à travailler sur l’indexation mobile-first. Le web a évolué du bureau vers le mobile, peu à peu. Même si votre site web est compatible mobile, il vous faudra posséder davantage une plateforme mobile afin d’être bien référencé sur Google. Une stratégie basée sur le mobile est celle où vous développez votre notoriété en ligne, comme votre site internet et votre contenu, sur téléphone plutôt que sur ordinateur.
En attendant septembre 2020 c’est-à-dire que l’indexation soit effective, Google continue de déplacer les sites vers celle-ci quand leurs systèmes reconnaissent qu’ils sont prêts. Ce déplacement signifie donc une augmentation de l’exploration de Googlebot et cela permet de mettre à jour leur index. Google conseille une conception web réactive pour les nouvelles plateformes. Il suggère de ne pas employer d’URL mobile différente en raison des soucis et de la confusion que cela apporte au fil des années, autant pour les moteurs de recherche que pour les internautes.
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Médias et e-commerçants, optimisez vos chances d’apparaître dans Google Discover

Les référenceurs Aymen Loukil et Virginie Clève se sont penchés sur le feed de news personnalisé de Google. Découvrez leurs conclusions.
Si Google Discover passionne les référenceurs, c’est parce qu’il permet de booster le trafic SEO des pages qui se retrouvent dans ce fil de news personnalisé des utilisateurs de téléphone Android (et de l’application Google chez iOS). Dans l’arbre généalogique des produits Google, Discover, né en septembre 2018, est l’héritier direct de Google Feed et le cousin de Google News, dont il partage de nombreuses caractéristiques SEO. Même si, différence majeure entre les deux produits, les sites médias ne sont plus les seuls concernés. Voici quelques conseils issus de l’expérience de référenceurs qui se sont penchés sur le sujet pour augmenter vos chances d’en profiter, quel que soit votre site.
Google Discover pour les sites de contenu : mode expert “on”
Les sites médias sont les premiers à avoir capté du trafic via Google Discover. Virginie Clève, fondatrice de Largow, a travaillé sur ce produit de Google pour de nombreux clients depuis septembre 2018. Et selon elle, le service ne cesse de prendre de l’importance. “Le trafic apporté par Discover est de plus en plus fort dans l’audience SEO totale des sites de contenus. Il peut représenter de 5% à 70% du trafic SEO total”, observe-t-elle.
Pour elle, le plus important est de comprendre que “Discover concentre les critères de positionnement de Google News, plus une grosse couche de personnalisation. Et cette personnalisation dépend surtout de l’usage que chacun fait des produits de Google : l’historique de navigation, de géolocalisation, des trajets, mais Gmail ou le calendrier peuvent aussi influencer sa connaissance de nos centres d’intérêt directs ou indirects”. Ainsi, le moteur de recherche prend en compte non seulement la région où vit l’internaute pour lui pousser des contenus issus de la presse régionale, mais aussi les lieux où il se rend régulièrement ou ses préférences de marque. “Si je clique plus souvent sur les contenus d’un site particulier lorsque j’ai le choix sur les sujets en lien avec le coronavirus, Discover aura tendance à faire remonter en priorité cette marque pour moi sur ce sujet-là”, illustre l’experte SEO. Il y a donc un enjeu de fidélisation qui n’existait pas avec Google News, moins personnalisé.
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Rédaction Web : 10 conseils pour écrire l’article parfait pour le SEO !

Cette article vous expliquera comment, optimiser la rédaction de vos articles afin qu’ils soient optimisés pour le SEO. Les 10 conseils vous seront certainement utiles et vous permettront d’améliorer la qualité de vos articles et de mieux les positionner sur Google.
Que vous soyez rédacteur web SEO ou Webmaster, vous avez forcement rêvé un jour d’écrire l’article parfait, celui qui sera classé en « position 0 » sur Google et qui renforcera votre notoriété.
Bien qu’il n’existe par de rédaction parfaite, voici quelques pistes de réflexion et des conseils qui vous permettront d’écrire un article totalement optimisé pour le SEO.
1. Il possède une URL courte
2. Il contient vos mots clés et expressions cible
3. Cet article couvre le sujet de manière exhaustive
4. Il possède un paragraphe d’introduction répondant à la problématique
5. Il a un titre évoquant exactement le sujet de l’article
6. Il fait une longueur de 1400 mots
7. L’article est facile à lire et bien structuré grâce à des titres et des balises
8. Il est facile à commenter et partager
9. Il contient des supports visuels
10. . Il cite ses sources et renvoie vers des sites de qualité

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Investir dans l’IA… et les ressources humaines

Avec l’intelligence artificielle, l’entreprise doit redéfinir l’attribution des tâches. Il faut qu’elle différencie les tâches qui peuvent être automatisées et confiées à des algorithmes de celles qui doivent rester entre les mains des humains.
Aucune entreprise ne peut imaginer être compétitive sans IA. Des investissements massifs y sont consacrés chaque jour. La différence concurrentielle viendra donc des ressources humaines. A possibilités technologiques égales, l’innovation, la créativité, la communication, et bien entendu l’expérience client qui en résulte feront les champions de demain. Il faut dès à présent investir dans l’humain et la collaboration Humains/Machines. Reste à savoir comment se préparer à cette collaboration.
L’humain au cœur de la stratégie des entreprises
Il y aura à terme une convergence technologique et de ce fait, la différence concurrentielle viendra des ressources humaines. Aujourd’hui, notre société s’inquiète uniquement de savoir si et quand les humains vont être remplacés, passant ainsi à côté du travail nécessaire de préparation de cette collaboration. Pour ce faire, il est indispensable de regarder les effets à venir de l’automation du travail par le prisme des tâches et non des emplois en tant que tels. Considérer une tâche comme étant plus humaine qu’algorithmique dépend autant des hiérarchies sociales et des dynamiques de pouvoir que des réelles possibilités techniques. L’entreprise doit redéfinir l’attribution des tâches. Il faut qu’elle identifie quelles tâches peuvent être automatisées / confiées à des algorithmes et quelles tâches doivent rester entre les mains des humains. Cette frontière va évoluer avec les avancées technologiques et elle repose sur la potentielle automatisation sous contrainte de qualité et d’attentes. Prenons l’exemple d’un agent conversationnel pour un opérateur de e-commerce. La limite dépend de la capacité à répondre précisément à la question du consommateur. Facile pour les délais et étapes de livraison, les caractéristiques d’un produit voire de son usage ; mais quasi impossible dans le cas de dysfonctionnements pointus.
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Comment rendre le télétravail efficace et sécurisé

Alors que la France s’engage dans la phase 2 du déconfinement, les recommandations restent de faire du télétravail la règle lorsque c’est possible et du présentiel l’exception. Cela devrait durer encore plusieurs mois.
Quelques règles pour créer son “bureau à la maison”
Il est important que l’organisation du travail à la maison ressemble de près à celle du travail au bureau. Par exemple, les horaires de travail doivent être les mêmes, même s’il est facile d’étaler les horaires sans s’en rendre compte. Un autre aspect est que les discussions spontanées autour de la machine à café étant impossibles, elles doivent être remplacées par des appels réguliers, en un à un et lors de réunions téléphoniques ou en visioconférences. De cette façon, aucun membre de l’équipe n’est oublié.
L’espace de travail doit être clairement défini, dans le temps comme dans l’espace. Il est préférable de ne pas manger devant son ordinateur de travail, ni de travailler depuis son lit. Cela peut être difficile – les parents comprendront – mais il faut aussi faire un effort pour que le lieu de travail soit calme et sans interruptions. Cela peut demander des négociations préalables avec la famille.
Concrètement, il ne faut pas faire chez soi ce qu’on ne ferait pas au bureau pendant ses heures de travail. A l’inverse, on prend des pauses lorsqu’on est au bureau et il est important d’en prendre chez soi aussi. Aujourd’hui, après les grèves de cet hiver et ces mois de confinement, des habitudes de télétravail ont été posées. Cependant il faut s’assurer qu’elles soient bonnes, notamment en matière de sécurité.
Concilier cybersécurité et télétravail en 8 points
1. Mise à jour des logiciels : c’est le plus important. Les mises à jour manquées sont une porte d’entrée pour les pirates et leurs malwares. Le service de mise à jour de Windows est à utiliser comme suit : Démarrer > Paramètres > Mise à jour et sécurité > Mise à jour de Windows.
2. Sécurisation du réseau : le routeur internet et les objets connectés doivent également être à jour, il ne faut pas le négliger. Par exemple, le virus Mirai Bot-Net a infecté les routeurs Internet d’OVH, Twitter, Amazon… De plus, la clé WLAN doit être “suffisamment longue” pour résister aux attaques. Cela bloquera cette porte d’entrée pour les pirates.
3. Pare-feu : le pare-feu du routeur et de l’ordinateur doit être activé. Cela peut être vérifié dans les paramètres internet et réseau de l’ordinateur. Il contribuera à bloquer certaines menaces.
4. VPN : le VPN, ou Virtual Private Network, permet une connexion cryptée entre votre ordinateur et le serveur de l’entreprise. Il s’agit d’un canal sécurisé permettant d’accéder aux ressources de l’entreprise sans risquer de fuite de données. L’autorisation d’accès au VPN de l’entreprise doit être accordée par le service informatique.
5. Mots de passe sécurisés : la règle d’or est d’avoir un mot de passe par compte, et que le mot de passe doit être assez long. Entrez vos mots de passe existants sur les sites minotor.firefox.com, sec.hpi.uni-postdam.de/ilc et haveibeenpwned.com pour savoir s’ils ont été volés et changez les si c’est le cas.
6. Protection contre les tiers : ne partagez pas votre ordinateur avec d’autres membres de votre famille, ou au moins utilisez des comptes d’utilisateurs séparés pour obtenir une séparation entre les données professionnelles et personnelles. Cela s’applique également aux clés USB : une clé USB privée ne doit pas être branchée sur l’ordinateur de travail et vice-versa.
7. Attention lors de l’ouverture de courriels : en cette période d’incertitude, nous sommes avides d’informations, nous voulons cliquer sur les liens et pièces jointes contenus dans les emails pour en savoir plus. Mais avant de cliquer, assurez-vous de savoir d’où vient le courriel, que le message a le même format que les autres provenant du même émetteur, etc. En cas de doute, allez sur le site web de la source et retrouvez le contenu au lieu de cliquer sur le lien dans le courriel. Cela prend un peu plus de temps, mais cela peut éviter d’ouvrir un logiciel malveillant.
8. Logiciels trouvés sur internet : s’il est nécessaire d’installer un logiciel non géré par la DSI de l’entreprise, demandez-vous : en ai-je vraiment besoin ? La source est-elle digne de confiance ? Moins il y a de logiciels installés, moins il y a de points d’entrée potentiels pour les pirates.

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